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Histoire de la programmation 3/4 : Performance et polyvalence

Dans les années 70 avec la troisième génération de grands ordinateurs, il fallait inventer un langage de programmation adapté aux nouveaux volumes de donnés, et aux nouvelles performances des machines.

Différents langages de programmation ont été conçus, d’ont un qui a connu un grand succès jusqu’à aujourd’hui, sous sa forme originale le langage C, ou sous ses formes améliorées, dont C++, et dans une certaine manière Java.  

Le langage C 

Le langage C est apparu au cours de l’année 1972 dans les laboratoires de l’entreprise  

Bell . Il était développé par Dennis Ritchie et Ken Thompson pour permettre de créer et de maintenir le système d’exploitation UNIX car, à l’époque, aucun autre langage que l’assembleur (qui n’est pas pratique du tout) n’était capable de cela. 

C’est aujourd’hui l’un des langages les plus utilisés par les programmeurs : on le retrouve en quantité dans LinuxWindows et de très nombreux autres logiciels. 

Deux caractéristiques intéressantes du C : la variable i (celle qui contient le nombre) doit être déclarée à l’avance ; enfin, un bloc d’instructions (ici une boucle for) est délimité par des crochets. Le point-virgule, lui, sert à terminer une instruction.
Dans la boucle, printf sert à insérer du texte, ici le traditionnel « Hello, world ! » ; y a été ajouté un \n pour faire un retour à la ligne. 

Voici un exemple de C: 

#include <stdio.h>  

main()  
  int n, c;  
   printf("Enter a number\n"); 
   scanf("%d", &n);  
   if ( n == 2 ) 
     printf("Prime number.\n"); 
   else    
  {        
    for ( c = 2 ; c <= n - 1 ; c++ ) 
    {            
       if ( n % c == 0 ) 
         break; 
    } 
    if ( c != n )           
       printf("Not prime.\n");   
    else 
       printf("Prime number.\n"); 
  } 
  return 0; 
} 

 

Ici les variables n, c sont avec un type : ce sont des nombres entiers (int). 

Retour à l’histoire familiale : ma mère a commencé à travailler à la banque en programmant des logiciels en C.  

C++: 

Le langage C++ est une version modifiée du langage C. Il a été inventé par Bjarne Stroustrup entre 1979 et 1983. Comme les inventeurs du C, Bjarne Stroustrup travaillait chez Bell. 

Un code en langage C est très souvent valide en C++. On peut par contre utiliser des constructions en C++ qui n’existent pas en C. 

Le C++ est utilisé par beaucoup de programmeurs. Cependant, il est très compliqué d’apprendre tout ce qu’il permet de faire de plus que le C, même avec plusieurs années d’expérience. 

#include <iostream> 
using namespace std; 
class Rectangle { 
     int width;  
     int height; 
  public: 
     void set_values (int x, int y) { 
        width = x; 
        height = y;     
     } 
     int area() { 
       return width*height; 
     } 
}; 
int main () { 
   Rectangle rectOne; 
   Rectangle rectTwo;
   rectOne.set_values (3,4); 
   cout << "area rectangle one: " << rectOne.area(); 
   rectTwo.set_values (5,7); 
   cout << "area rectangle two: " << rectTwo.area(); 
   return 0; 
} 

Ce programme calcule l’aire d’un rectangle en multipliant les deux côtés. 

On peut voir un nouveau type d’information défini par ce programme : la forme rectangle.  Puis le programme principal crée deux rectangles et indique leurs dimensions (le premier rectangle mesure 3-4 cm et le second 5-7cm). Puis il leur demande à chacun leur surface.  

Ça permet de concevoir facilement des programmes complexes : dans des jeux compliqués (comme GTA, Minecraft), il y aurait beaucoup de types d’informations (cubes, rectangle, personnage, etc.), et des millions de cubes, de personnages et de rectangles différents  manipulés dans le jeu. 

Retour à l’histoire familiale : mon père a commencé sa carrière en programmant en C++. 

Java: 

Le langage Java est apparu en 1995. Il a été inventé par James Gosling et Patrick Naughton, qui travaillaient alors pour l’entreprise Sun Microsystems. 

À première vue, il ressemble beaucoup au langage C++ (et donc au langage C), ce qui est normal car il s’en inspire. En fait, il y a énormément de différences entre les deux. 

Un des objectifs de Java était de permettre de créer des programmes qui fonctionnent sur tous les ordinateurs. C’est quelque chose qui n’est pas facile à faire avec du C++, par exemple. Pour cela, les programmes écrits en Java ne sont pas traduits directement en langage machine. Un logiciel, la machine virtuelle, se charge d’exécuter le programme à la place de l’ordinateur. Comme cela ralentit l’exécution, Java ne peut pas être utilisé lorsque la vitesse est très importante. 

Le Java est utilisé par de très nombreux programmeurs et dans beaucoup d’entreprises. 

Un jeu très connu codé en Java est Minecraft ! 

Attention, Java et JavaScript, dont je parlerai dans la partie suivante, sont deux langages différents, qui ne se ressemblent que par leur nom ! 

Voici un exemple de code Java : 

public class PrimeEx { 
    public static void main(String[] args) { 
        System.out.println("54161329 : " + isPrime(54161329) + " (expect false)"); 
        System.out.println("1882341361 : " + isPrime(1882341361) + " (expect true)"); 
        System.out.println("2 : " + isPrime(2) + " (expect true)"); 
    } 
    // pre: num >= 2 
    public static boolean isPrime(int num) { 
        assert num >= 2 : "failed precondition. num must be >= 2. num: " + num; 
        final double LIMIT = Math.sqrt(num); 
        boolean isNumPrime = (num == 2) ? true : num % 2 != 0; 
        int div = 3; 
        while(div <= LIMIT && isNumPrime ) { 
            isNumPrime = num % div != 0; 
            div += 2; 
        } 
        return isNumPrime ; 
    } 
} 

On voit bien avec cet exemple que ça ressemble beaucoup à C++. 

Mes deux parents ont participé à des projets Java et je suis déjà allé deux fois à la fête du Java User Group de Luxembourg avec mon père. On y a présenté en 2015 la programmation de, et dans, Minecraft en Java comme j’en ai parlé dans mon Blog (http://wollef.org/fr/minecraft_luxembourg_yajug/). 

Histoire de la programmation 2/4 : Les langages historiques

Dans mon travail personnel précédent, j’ai parlé de l’histoire des ordinateurs, des origines jusqu’aux ordinateurs personnels d’aujourd’hui. 

Avec la deuxième génération de grands ordinateurs (1960), j’avais vu que deux langages étaient apparus à cette époque : Fortran et Cobol. 

De même, l’invention des micro-ordinateurs (1970), combinée à l’utilisation du Basic a permis d’imaginer plein de nouveaux logiciels. 

Les machines et les langages de programmation évoluent en même temps, au fil de l’inventivité des ingénieurs et des informaticiens.  

Fortran : 

Le Fortran (Formula Translator) est le premier langage de programmation évolué de l’histoire de l’informatique. Créé en 1957 par John Backus chez IBM pour simplifier le dialogue avec la machine et le rendre  plus proche du langage humain. 

Il est très souvent utilisé pour faire faire à la machine des calculs compliqués dans les domaines scientifiques. 

 *     euclid.f (FORTRAN 77) 
*     Find greatest common divisor using the Euclidean algorithm 

      PROGRAM EUCLID 
        PRINT *, 'A?' 
        READ *, NA 
        IF (NA.LE.0) THEN 
          PRINT *, 'A must be a positive integer.' 
          STOP 
        END IF 
        PRINT *, 'B?' 
        READ *, NB 
        IF (NB.LE.0) THEN 
          PRINT *, 'B must be a positive integer.' 
          STOP 
        END IF 
        PRINT *, 'The GCD of', NA, ' and', NB, ' is', NGCD(NA, NB), '.' 
        STOP 
      END 

      FUNCTION NGCD(NA, NB) 
        IA = NA 
        IB = NB 
    1   IF (IB.NE.0) THEN 
          ITEMP = IA 
          IA = IB 
          IB = MOD(ITEMP, IB) 
          GOTO 1 
        END IF 
        NGCD = IA 
        RETURN 
      END 

Je profite de ce premier exemple (en fortran de 1977) pour expliquer différents aspects du langage de programmation : 

  • Utiliser des mots clés pour structurer le programme et donner des instructions à l’ordinateur : je les ai coloriés en bleu (PROGRAM , FUNCTION, THEN, etc.). 
  • Mettre les données qu’on manipule dans des variables avec un nom. Je les ai coloriés en orange.( NA, NB, ITEMP , etc.). 
  • Permettre de saisir des valeurs fixes dans le code. Je les ai coloriées en vert.  (‘A?’, ‘B must be a positive integer.’, etc.) 
  • Permettre de créer des sous-programmes et de les appeler depuis le code principal. Ici il y a le sous-programme NGCD qui est appelé depuis le programme principal EUCLID. 

 

Cobol : 

Cobol est un langage de programmation créé en 1959. Le but était de créer un langage naturel humain, avec des phrases complètes rédigées en anglais, sans oublier le point à la fin de la phrase ! 

Cobol est un langage bavard. Le langage Cobol était de loin le langage le plus employé dans les domaines de la gestion et de la comptabilité jusque dans les années 1980, et reste toujours utilisé en particulier dans les banques. C’est en partie l’existence de programmes anciens dans ce langage qui a fait craindre le bogue de l’an 2000. 

Voici un exemple de petit programme où j’ai colorié avec la même logique que pour le programme Fortran. 

$ SET SOURCEFORMAT"FREE" 
IDENTIFICATION DIVISION. 
PROGRAM-ID.  Multiplier. 
AUTHOR.  Michael Coughlan. 

* Example program using ACCEPT, DISPLAY and MULTIPLY to  
* get two single digit numbers from the user and multiply them together 

DATA DIVISION. 
WORKING-STORAGE SECTION. 
01  Num1                PIC 9  VALUE ZEROS. 
01  Num2                PIC 9  VALUE ZEROS. 
01  Result              PIC 99 VALUE ZEROS. 

PROCEDURE DIVISION.     
DISPLAY "Enter first number  (1 digit) : " WITH NO ADVANCING.     
ACCEPT Num1.     
DISPLAY "Enter second number (1 digit) : " WITH NO ADVANCING.     
ACCEPT Num2.     
MULTIPLY Num1 BY Num2 GIVING Result.     
DISPLAY "Result is = ", Result.     
STOP RUN. 

 Pour l’histoire familiale, ma grand-mère paternelle a appris le cobol dans les années 70 et a programmé pendant 2-3 années ! L’ordinateur était un ordinateur de troisième génération dans une administration dont j’ai parlé dans mon précédent Trape (comme sur la photo à coté.). 

Basic : 

Basic est un langage de programmation, inventé en 1964. Il a été rendu célèbre car un interpréteur Basic équipait tous les premiers ordinateurs personnels dans les années 70. Comme son nom l’indique, il a été conçu pour être facilement et rapidement appris par un débutant. 

Ce langage est encore utilisé de nos jours.  

10 INPUT "What is your name: "; U$ 
20 PRINT "Hello "; U$ 
30 INPUT "How many stars do you want: "; N 
40 S$ = "" 
50 FOR I = 1 TO N 
60 S$ = S$ + "*" 
70 NEXT I 
80 PRINT S$ 
90 INPUT "Do you want more stars? "; A$ 
100 IF LEN(A$) = 0 THEN GOTO 90 
110 A$ = LEFT$(A$, 1) 
120 IF A$ = "Y" OR A$ = "y" THEN GOTO 30 
130 PRINT "Goodbye "; U$ 
140 END 

 En Basic toutes les lignes ont un numéro (rouge); Le mot GOTO permet d’aller directement à la ligne qui a ce numéro. Si vous allez voir l’exemple Fortran il y avait aussi un GOTO, je vous laisse le trouver 😉 

Pour un autre clin d’œil à l’histoire familiale, c’est en basic que mon père a commencé à programmer quand il était en 2ème année de lycée. Les ordinateurs étaient un TO7-70 et un TRS-80, comme sur les photos ci-dessous. 

Dans mon précédent Trape, j’ai expliqué que ces ordinateurs étaient au début de la micro informatique. Bien loin du PC de gamer que j’ai construit pour mon Trape ! 

 

Mon ordinateur de jeu:analyse des composants 5-5

Pour mieux commprendre si les composants que j’ai choisi sont bons, j’ai regardé dans le magazine PC Games. Hardware. Voici ce que j’ai trouvé pour les principaux composants.

La carte graphique

Le graphique suivant présente les principales cartes graphiques sur le marché et leurs prix.
La carte que j’avais choisie était la numéro 11 et celle que monsieur Steiger m’a conseillé est la numéro 6. Les autres cartes plus performantes sont beaucoup plus chères. La numéro 6 est la meilleure de son groupe.


Le processeur

Le processeur choisi est l’intel core I5-7400 il coute 220€.
Les trois premiers graphiques représentent les performances pour 3 jeux: Crysis3, AC Syndicate, Witcher 3. Ces jeux resemblent aux jeux auxquels je joue.
Les graphiques donnent des performances moyennes pour l’intel core I5-7400. Mais on le compare avec les meilleurs processeurs au marché !
Or, pour avoir un processeur beaucoup plus puissant comme au minimum l’intel Core I7 4770K qui coute 400€ c’est presque le double.
Le choix du magazine et la recommandation de monsieur Steiger me paraissent bons.

On voit sur ce deuxième graphique que mon processeur (le numéro 13), est l’un des plus performants dans sa catégorie de prix.

 

Le refroidissement

Dans les journaux il n’y avait pas de comparatifs pour le système de refroidissement. Je suis allé rechercher sur le site du journal et j’ai trouvé deux évaluations de ce système. Voici des morceaux des conclusions de ces deux évaluations. J’ai mis en gras ce qui est intéressant. Dans l’ensemble, cela me parait un bon choix pour mon PC.

Première revue
http://extreme.pcgameshardware.de/luftkuehlung/380936-review-cooler-master-hyper-612-v2.html
Der Cooler Master Hyper 612 V2 bringt einige neue innovative Ideen mit auf den Weg und kann diese auf Anhieb gut umsetzen. Das Montagesystem ist erfrischend einfach und simpel gestaltet und wusste gerade durch die großen Abmessungen des CPU-Kühlers zu überzeugen. Der Einbau erwies sich im Test als sehr anwenderfreundlich. Leider dringt der Lüfter im oberen Drehzahlbereich in wahrnehmbare Regionen vor und ist für einen möglichst leisen Betrieb daher nur bedingt empfehlenswert. Auch der Einsatz der Anti Vibe-Pads ist den mitgelieferten OEM Lüfter vorbehalten, so dass ein Einsatz letzterer gut überlegt sein sollte falls der Anwender sein Vertrauen lieber in einen anderen Lüfter setzen möchte. Außer bei der Kontaktfläche leistet sich der Hersteller bei der Verarbeitung keinerlei Schwächen. Bei der Kühlleistung nutzt der Hyper 612 V2 sein Potenzial voll aus und verpasst die Spitzenposition im Testfeld nur knapp. Unter den 120-mm-CPU-Kühlern konnte er sich dennoch souverän behaupten.
Für rund 38 Euro bringt Cooler Master eine gelungene zweite Revision des Hyper 612 auf den Markt der sich in der hart umkämpften oberen Mittelklasse im Kühlersegment mit einer guten Kühlleistung und einem leisen Betrieb im unteren Drehzahlbereich geschickt in Szene setzen kann.

Seconde revue
http://extreme.pcgameshardware.de/luftkuehlung/414562-review-cooler-master-hyper-612-ver-2-a.html
Der Cooler Master Hyper 612 Ver2 kann insgesamt überzeugen. Der Aufbau des Kühlers ist durchdacht und gewährleistet hohe Kompatibilität und die Verarbeitung ist hochwertig.
Die Kühlleistung liegt zwar nicht ganz auf dem Niveau der Mitbewerber in meinem Test, allerdings sind die Temperaturen trotzdem noch völlig ausreichend niedrig und als gut zu bewerten.
Etwas negativ fällt der mitgelieferte Lüfter auf. Dieser erzeugt hörbare Lagergeräusche und hat zudem keinen großen Drehzahlbereich. Alles in allem ist der Cooler Master Hyper 612 Ver2 durchaus ein empfehlenswertes Produkt, vor allem dann, wenn man bei anderen Kühlern Probleme mit hohem RAM und sockelnahen Bauteilen hat.

Mon ordinateur de jeu: Revue de la configuration avec un expert 4-5

Lors de la rencontre avec M Steiger de la société NetFix qui m’a aidé à configurer mon ordinateur, nous avons examiné cette configuration.
Il m’a conseillé de la modifier pour certains aspects.
Il a aussi ajouté des composants nécessaires qui n’étaient pas mentionnés dans le guide.

  • Carte Graphique
    GeForce GTX-1060 3 Go
    Ce modèle n’est plus disponible, il conseille de passer à un modèle disposant de 6Gb qui permettra de traiter des images plus complexes.
    La nouvelle carte est la GTX-1060 Windforce OC 6G.
  • Processeur / CPU
    Intel core I5-7400
    Bon choix pour l’usage souhaité
  • Carte mère
    MSI Z170-A Pro
    Les cartes mères MSI ne sont pas fiables.
    Il y a beaucoup de cartes qui reviennent avec une panne.
    Il conseille d’utiliser une carte mère ASUS
    M Steiger a recommandé la carte mère MB ASUS Prime Z270, qui a les mêmes caractéristiques techniques, mais est plus fiable.
  • RAM
    2x 4 GO DDR4-300
    OK
  • SSD
    Samsung 850 Evo 250 Go
    Bon choix
  • HDD
    Seagate FireCuda 2 To
    OK.
  • Refroidissement
    Cooler Master Hyper 621 V2
    C’est un très bon choix : on peut changer des morceaux si certains tombent en panne (pas besoin de changer l’alimentation complète).
  • Alimentation
    Corsair RMx 550 W
  • Boitier
    Milieu de gamme
    Il y a trois types de boitiers (mini tower, medium tower, high tower).
    Il faut au minimum un boitier médium tower sinon le refroidissement ne se fait pas bien (pas assez d’espace entre les composants).
    Une high tower servira surtout si on a besoin de beaucoup de disques, d’extensions.
    Sa proposition est la BitFenix Shinobi Core ATX (Schwarz-Grün)
  • Carte réseau
    La configuration ne mentionnait pas de carte réseau.
    Or pour jouer avec mes amis sur internet, il m’en faudra une.
    Sa proposition est la Corsair RMx Series RM550x Stromversorgung.
  • OS
    Windows 10 Home
    Le seul Windows disponible simplement. Il est utilisable pour les jeux récents. Les jeux de plus de 2 ans pourraient ne pas fonctionner.

Mon ordinateur de jeu: Mon choix de configuration 3-5

Pour imaginer la configuration de mon ordinateur, j’ai acheté des journaux sur les ordinateurs qui m’ont aidé à choisir les composants.

  • PCUPDATE du Mars/Avril 2017
  • Hardware Magazine Février/Mars 2017
  • PC Games Hardware Janvier 2017
  • PC games Hardware Avril 2017

Dans le premier magazine j’ai trouvé une liste de configurations de références parmis lesquelles j’ai trouvé celle qui correspondait au type de jeux auxquels je voulais jouer.

Voici la liste des configurations pour des machines de jeu qui étaient indiquées. Celle que j’ai choisie est la troisième :

  • Le minimum pour jouer
  • Le minimum pour jouer en 1920X1080
  • L’optimum pour jouer en 1920X1080
  • Les jeux en 2560X1440
  • Jouer en UHD/4K et VR

La principale différence entres les différentes configurations est que pour avoir de meilleurs graphismes dans un PC dédié aux jeux, il faut :

  • prendre une carte graphique plus complexe et puissante que si on prend un ordinateur pour travailler dans un bureau
  • un processeur capable de traiter plus de calculs
  • un bon système de refroidissement (les processeurs qui chauffent et ne sont pas refroidis assez vite calculent moins rapidement)

La configuration “optimum pour jouer en 1920X1080” était décrite de la manière suivante.

  • Carte Graphique
    GeForce GTX 1060 3 G
    Chez la société GeForce la GTX 1060 est idéale pour jouer en 1920×1080 et essayer des jeux en 2560×1440
  • Processeur / CPU
    Intel core I5-7400
    Pour accompagner une carte graphique puissante, il faut utiliser au minimum un processeur quad core. Les core I5 d’Intel sont à l’aise dans tous les jeux. Les CPU AMD ne sont pas une alternative pour le moment
  • Carte mère
    MSI Z170-A Pro
  • RAM
    2x 4 GO DDR4-300
    Il faut au minimum 8Go
  • SSD Samsung
    850 Evo 250 Go
  • HDD
    Seagate FireCuda 2 To
  • Refroidissement
    Cooler Master Hyper 621 V2
  • Alimentation
    Corsair RMx 550 W
  • Boitier
    Milieu de gamme
    Le boitier n’as pas besoin de pouvoir accueillir du watercooling avancé.

Mon ordinateur de jeu 2-5

 

Un ordinateur personnel pour jouer : Je voulais un ordinateur capable d’executer des jeux comme GTA5.
GTA5 est un jeu avec des graphiques calculés en 3d et très réalistes et jolis. Pour cela il faut une carte graphique assez puissante et un processeur rapide.
Les ordinateurs qu’on trouve dans les magasins ne sont pas assez forts et rapides pour ce genre de jeu.
J’aimerais jouer sur un écran qui ne soit pas trop grand : s’il est trop grand, il faut regarder dans tous les coins pour faire quelque chose. Par exemple, je tape ce rapport sur un Apple iMac de 2560X1440 : ce serait trop grand pour moi car je n’ai pas besoin d’un écran aussi grand pour jouer à ce type de jeux. 1920×1080 pixels me parait la bonne résolution pour mes jeux. Ca correspond aussi à la résolution du video-projecteur que j’ai à la maison (full HD). J’aime bien jouer sur un grand écran ainsi (avec ma Sony PS4 par exemple).
Voici le type d’images qui sont affichées par un jeu comme GTA-V.

Mon ordinateur de jeu: Les composants 1-5

Un ordinateur personnel est un ensemble de composants électroniques qui ont des rôles bien distincts.
La photo suivante présente les différents composants.

Boitiers :
Le boîtier de l’ordinateur est le squelette métallique abritant les différents composants internes

2. Le processeur
Le processeur est le cerveau de l’ordinateur. Il permet de manipuler des informations numériques.

1. Carte mère
La carte mère est la carte maîtresse du PC sur laquelle viennent se connecter les différents composants, comme le processeur, la RAM, la carte graphique…
C’est essentiellement un circuit imprimé multitouche parcouru par des centaines de pistes, reliant et alimentant les connecteurs et les composants électroniques.

6. Carte graphique
La carte graphique est l’élément de l’ordinateur chargé de convertir les données numériques à afficher en données graphiques exploitables par un périphérique d’affichage. Cette carte peut être intégrée directement à la carte-mère ou bien être une carte additionnelle.

Le refroidissement
Le ventilateur posé sur le processeur sert à refroidir le processeur qui chauffe rapidement. Parfois un radiateur est posé sur un processeur pour accélerer le refroidissement.

5. Alimentation
L’alimentation permet de fournir le courant électrique à l’ensemble des composants de l’ordinateur. Aux Etats-Unis les blocs d’alimentation délivrent un courant à 110V et à 60 Hz, tandis qu’en Europe la norme est 220V à une fréquence de 50 Hz, c’est la raison pour laquelle les blocs d’alimentation possèdent la plupart du temps un commutateur permettant de choisir le type de tension à délivrer.

7. Lecteur/ graveurs
Un lecteur graveur sert à regarder par exemple un film sur l’ordinateur ou graver un film sur un CD

4. Le disque dur
Le disque dur (HDD en anglais) sert à conserver les données de manière permanente, contrairement à la mémoire vive, qui s’efface à chaque redémarrage de l’ordinateur. Le disque dur est relié à la carte-mère par l’intermédiaire d’un contrôleur de disque dur faisant l’interface entre le processeur et le disque dur. Le contrôleur de disque dur gère les disques qui lui sont reliés, interprête les commandes envoyées par le processeur et les achemine au disque concerné.

Ssd
La mémoire flash peut remplacer dans certains cas un disque dur. On parle dans ce cas de disques SSD (Solid State Drive). La traduction en lecteur à état solide fait référence aux composants électroniques dont il est constitué, par opposition aux disques durs classiques disposant de parties mécaniques mobiles.

3. La RAM
La mémoire vive est constituée de centaines de milliers de petits condensateurs emmagasinant des charges. Lorsqu’il est chargé, l’état logique du condensateur est égal à 1, dans le cas contraire il est à 0, ce qui signifie que chaque condensateur représente un bit de la mémoire.

Histoire de l’ordinateur: Les ordinateurs personnels : pour tous les individus 4-4

Jusqu’au début des années 1970 seules les personnes travaillant pour de grandes entreprises pouvaient utiliser des ordinateurs. C’était des machines grosses et coûteuses.
Pendant ce temps, l’industrie électronique a réussi à fabriquer des composants de plus en plus petits, jusqu’à créer les premiers microprocesseurs.
Des passionnés d’électronique et d’ordinateurs ont compris qu’avec ce microprocesseur ils allaient pouvoir créer des ordinateurs que tout le monde pourrait acheter et utiliser : les ordinateurs personnels. Cette révolution s’est passée en quelques années qui ont changé le monde.
⦁ Pendant l’été 1971 : Bill Fernandez et Steve Wozniak créent à partir de pièces mises au rebut par des sociétés d’informatique locales un ordinateur avec des switchs et des diodes qu’ils baptisent the Cream Soda Computer.

⦁ En Novembre 1971 : Intel commercialise le premier micro ordinateur MCS-4 basé sur son tout nouveau microprocesseur 4004 et contenant aussi une Rom Intel 4001, une Ram Intel 4002 et un registre à décalage Intel 4003.

⦁ Pendant l’automne 1971 : Le National Radio Institute vend pour 503 $, le premier kit de composants permettant de monter un micro ordinateur soi même (avec un fer à souder ! ).

 

⦁ En 1972 : Bill Gates et Paul Allen fondent la compagnie Traf-O-Data qui vend un système pour mesurer le trafic routier.

⦁ En Mai 1973 : Le premier micro-ordinateur vendu tout assemblé apparaît en France : il s’agit du Micral conçu par François Gernelle de la société R2E.  Ce micro est basé sur le microprocesseur Intel 8008.

⦁ En 1973 : Gary Kildall écrit le premier système d’exploitation (OS) pour micros : CP/M (Control Program for Microcomputers). Il devint le système d’exploitation de prédilection pour les premiers micro ordinateurs à usage professionnel.
Note : En informatique, un système d’exploitation est un ensemble de programmes qui pilotent l’utilisation des ressources de l’ordinateur par les logiciels applicatifs (ressources de stockage des mémoires et des disques durs, ressources de calcul du processeur, ressources de communication vers des périphériques ou via le réseau).
⦁ En 1974 apparait la première revue consacrée à la micro : The Computer Hobbyist magazine. Le sujet devient ‘grand public’ et attire plein de passionés, qui vont contribuer au nouvelles technologies et idées : c’est une révolution .
⦁ En février 1975 :  Bill Gates et Paul Allen vendent une licence de BASIC à MITS, la compagnie d’Ed Roberts. Le BASIC devient le premier langage évolué disponible sur micro.

⦁ Mars 1975 : Première réunion du Homebrew Computer Club, un club de passionnés de micro informatique, dans un garage de Menlo Park en Californie. Parmi les 32 participants, est présent Steve Wozniak.

⦁ Juin 1975 : Bill Gates et Paul Allen renomment leur compagnie Traf-O-Data en Micro-Soft.

⦁ En Septembre 1975 : Le premier numéro de la revue Américaine Byte Magazine est publié.

⦁ Mars-Avril 1976 : Steve Jobs (21 ans, travaillant chez Atari) et Steve Wozniak (26 ans, travaillant chez Hewlet Packard) finissent leur ordinateur qu’ils baptisent Apple Computer. Ils fondent la société Apple le 1er Avril 1976. L’ordinateur sera vendu au Byte Shop pour 666.66 $ avec 256 octets de ROM, 8 K octets de RAM et une sortie vidéo sur téléviseur.

⦁ Avril 1977 : Apple Computer présente son ordinateur Apple ][. Il est équipé d’un processeur 6502, de 16 Ko de Rom, 4 Ko de Ram, de 8 slots d’extension, d’une carte graphique couleur, d’un clavier, de manettes de jeu, d’un écran et du Basic intégré en ROM. Il est vendu 1300 $. Il s’agit du premier micro-ordinateur capable d’afficher des graphiques en couleurs. 35000 exemplaires de l’Apple ][ seront vendus lors de la première année alors que seuls 175 kits de l’Apple I se sont vendus depuis 1976.

⦁ 1977, de nombreux autres constructeurs apparaissent, c’est une explosion ! Commodore Business Machines Inc. présente son ordinateur PET. Il est vendu pour 800 $ (7600 F). Puis la division Radio Shack de Tandy met sur le marché son TRS-80, un ordinateur un peu plus modeste qui ne coûte que 600$.
⦁ Puis tout s’accélère encore. Le fabricant de la populaire console de jeu VCS, Atari se lance avec l’Atari 400. L’Atari offrait une meilleure performance que ses concurrents notamment au niveau des graphiques et du son. Pour cette raison, il est devenu très populaire au début des années 80 pour tous les joueurs sur micro ordinateur. Les jeux ont depuis le début été un usage important des micro-ordinateurs, comme pour moi aujourd’hui !
⦁ En réaction, Commodore lance le Vic-20 et surtout le Commodore 64 en 1982 qui sera l’ordinateur personnel le plus vendu de tous les temps! 17 millions d’unités vendus!

⦁ En 1981, IBM, qui ne fabriquait que des grands ordinateurs, se sent dépassée, lance l’IBM PC qui utilise le processeur 8088 d’Intel cadencé à 4.77 Mhz. Son architecture est ouverte avec des circuits standards, d’un  BIOS, d’une carte mère et de cartes d’expansion développées par d’autres compagnies. IBM demande à Microsoft un OS pour le PC. MS-DOS est né !

⦁ Mais le PC est simple et non breveté : des sociétés comme Dell, HP et Compaq copient l’architecture de l’IBM PC, utilisent aussi MS-DOS de Microsoft afin de produire des ordinateurs personnels moins chers.

⦁ Le 22 janvier 1984, Apple annonce la sortie du Macintosh.  Pour créer cet ordinateur, Steve Jobs s’est inspiré du Xerox Alto, un ordinateur créé en 1973, jamais vendu, et qui intégrait une souris, une interface graphique avec des fenêtres, des menus et des icônes. Le Macintosh basé sur le microprocesseur Motorola 68000 se vendait 2 495$, avait 512 Ko de Ram, pas de disque dur, un lecteur de disquette. Les applications MacWrite et MacPaint étaient parmis les premières applications WYSIWYG (What You See Is What You Get).


La « guerre » entre PC compatibles IBM et Macintosh débute. Cette histoire continue ainsi jusqu’à aujourd’hui, mais les grandes sociétés de la micro-informatique actuelle sont déjà présentes à ce moment-là. Une longue histoire !

Dans la partie suivante nous allons étudier plus en détail ce qu’est un ordinateur personnel.

Histoire de l’ordinateur Les grands ordinateurs à la conquête du monde 3-4

A partir des années 1950, des sociétés se mettent à vendre des ordinateurs aux Etats et aux entreprises, cela se fait en plusieurs vagues :

  • La première génération de grands ordinateurs (1950) : pour les grandes nations. La première génération de grands ordinateurs se répand alors, et concerne l’informatique scientifique et militaire dans le sens de résoudre les problèmes des calculs répétitifs. Ceci occasionne la création de langages informatiques dans le but de résoudre plus facilement les problèmes. La technologie utilisée repose sur celle des tubes à vide (Tube et tore de ferrite). C’est une technologie lourde, ce qui a posé des problèmes de place et de consommation électrique. Les premiers ordinateurs commercialisés ont des tailles de celle d’un bâtiment, ils consomment 150 000 Wj et traitent 80000 instructions par seconde (UNIVAC de Remington, IBM 701 et 703). Seules les très grandes nations possèdent l’outil informatique.

  • La seconde génération de grands ordinateurs (1960) : pour les nations riches et les grandes entreprises. Cette génération d’ordinateurs concerne la naissance de l’informatique de gestion d’entreprise, elle coïncide avec l’apparition des transistors dans les unités centrales. L’utilisation de cette technologie améliore les vitesses de traitement et de débits des informations dans les ordinateurs. De plus, l’intégration de ces transistors permit la miniaturisation des différents composants des ordinateurs. La taille des ordinateurs est celle d’une armoire, ils consomment 2500W et traitent 200 000 instructions par seconde (IBM 704 et 1400). Le langage de programmation Fortran règne en maître incontesté, alors que le langage de programmation Cobol orienté gestion, devient son concurrent. Les nations riches et les très grandes entreprises accèdent à l’outil informatique.

  • La troisième génération de grands ordinateurs (1970) : pour toutes les nations et les entreprise moyennes. Cette nouvelle génération est le résultat de progrès spectaculaires au niveau des capacités des mémoires (stockage et vive) et au niveau de l’amélioration de la rapidité de traitement des données.

Histoire des ordinateurs – Les premiers ordinateurs programmables – 2/4

Par la suite d’autres ingénieurs continuent à réfléchir à la manière de réaliser cette machine programmable : on peut y écrire ses propres suites de commandes qui dirigeront les calculs de l’ordinateur :

  • En 1938, Konrad Zune invente progressivement un précurseur de l’ordinateur, la machine Z3 qui fonctionne avec un programme qui peut tout calculer, en utilisant une logique binaire ( 0 et 1) et non une logique décimale (0,1, 2, … 9).
  • Peu avant, Alan Turing, un mathématicien, invente l’idée d’une machine générale qui peut être programmée et en imagine les composants, les caractéristiques et le fonctionnement. Il aidera à la conception de différents ordinateurs par la suite.
  • En 1937, Howard Aiken met au point un ordinateur programmable mesurant 17 m de long et 2.5 mètres de hauteur, permettant de calculer 5 fois plus vite que l’homme :  C’est  le Mark l  d’IBM.  Il est alors constitué de 3300 engrenages et 1400 commutateurs reliés par 800 km de fil électrique.

  • En 1947, le Mark II voit le jour, ses engrenages sont remplacés par des composants électroniques.

  • A partir de ce moment tout va très vite. Les idées sont posées, la technologie se développe, et c’est l’explosion de l’informatique. En 1943, le premier ordinateur ne comportant plus de pièces mécaniques est créé grâce à J.Mauchly et J.Presper Eckert : l’ENIAC (Electronic Numerical Integrator And Computer). Puis est conçu l’EDVAC (Electronic Discrete Variable Computer) permettant de stocker les programmes en mémoire (1024 mots en mémoire centrale et 20000 mots en mémoire magnétique).