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A la découverte des origines des jeux vidéo (4/…)

L’explosion des consoles de salon (1980-1990) et leur descendance aujourd’hui

Quatre sociétés ont de leur côté continué à permettre le développement des jeux videos sur les consoles.

NINTENDO :

Nintendo est une entreprise multinationale japonaise fondée en 1889 au Japon.

À ses débuts Nintendo produits juste des cartes à jouer (papier…), ensuite en 1970 ils ont commencé à vendre des jouets et des bornes d’arcades. Fin des années 1970 ils ont commencé à produire des consoles des jeux.

Les consoles les plus célèbres de Nintendo sont :

  • Les premières Nintendo (NES)
  • Game boy puis les Nintendo DS (consoles portables)
  • Game Cube, les Wii et Wii U
  • Et aujourd’hui, la console Nintendo Switch.
La Nintendo NES et un jeu de combat « CowBoy Kid »

La Nintendo Wii et un jeu d’aventure « Zelda »

 

La Nintendo Game Boy…

 

… et sa descendante, la Nintendo Switch ! avec le jeu Zelda également

 

SEGA :

Sega est aujourd’hui une des grandes marques qui produit des jeux vidéos.

Au début Sega produisait des consoles de jeux mais après la console « Saturn » ils ont arrêté de vendre et de produire des consoles de jeux car ils ne vendaient plus assez pour en produire des nouvelles. De nos jours ils consacrent leur temps à programmer de plus en plus de jeux vidéos pour jouer sur des consoles de jeux et sur les ordinateur. Quelques consoles produites par Sega sont la Sega MegaDrive (salon), Game Gear (portable) et la Dream Cast.

SONY:

 

Sony est une société créée en 1946 à Tokyo.

Sony est spécialisé sur le marché des affaires électroniques, Par exemple des téléphones, des consoles de jeux, des télévisions, et plain d’autres chose.

En 1994, Sony a lancé la série des Play Station qui sont toujours aujourd’hui une des principales plate-formes de jeu.

De la Play Station 1…

 

 

 

… à la Play Station 4, pour un même type de jeu : simulateur de football.

MICROSOFT:

Microsoft est une entreprise d’informatique qui produit des logiciels pour les entreprises et les personnes.

En 2001, ils se sont lancé sur le marché des consoles de jeu avec la X-Box. C’est le principal concurrent de Sony.

Aujourd’hui la Xbox est dans sa troisième version avec la Xbox One.

GTA III sur Xbox originale

 

GTA V sur xbox One

 

 

A la découverte des origines des jeux vidéo (3/…)

Le boom de la Micro informatique (1980-1990) et la naissance du jeu sur micro

Avec les micro-ordinateurs, on a assisté au développement de nombreux jeux videos.

Voici les premiers ordinateurs qui ont participé à ce phénomène.

APPLE II:

L’Apple ll est un des premiers ordinateurs personnels au monde fabriqué à grande échelle. L’Apple ll est sorti dans les stores le 10 juin 1977. En 1988 Apple a arrêté la production de l’Apple ll.

L’Apple ll est livré avec une cassette de démo, deux manettes de jeu, un clavier et le langage de programmation BASIC (j’en ai parlé dans le Trape sur les langages de programmation).

Au début sur l’Apple ll on joue juste à Pong.

Ensuite on peut programmer ses propres jeux avec le clavier en BASIC.

L’ordinateur est aussi conçu pour évoluer avec l’utilisateur.

Commodore 64 et Amiga:

 

 

La société Commodore a créé plusieurs micro-ordinateurs célèbres, en particulier le Commodore 64 (avec lequel j’ai joué au Musée du Jeu Vidéo à Berlin !).

Un Commodore 64 avec une partie de Pac Man (jeu célèbre qu’on ne présente pas) à l’écran.

Plus tard, en 1985 L’Amiga est une autre famille d’ordinateurs personnels crée par Commodore en 1985 et commercialisée jusqu’en 1994 où Commodore a fait faillite.

En 1990 Amiga est très populaire dans la scène démo (voir ci-dessous), et parmi les amateurs de jeu vidéo.

Amiga offrait en standard un affichage plus coloré et plus animé, un meilleur son, et un système d’exploitation plus avancé que la plupart de ses concurrents.

 
Note : Les démos étaient de petites animations agrémentées de musiques et distribuées avec les jeux et logiciels piratés, servant ainsi de signature au groupe de crackers qui avait réussi à cracker (contourner les protections contre la copie) le jeu ou l’application.

ATARI

Atari, le créateur des bornes d’arcade a aussi créé sa gamme d’ordinateur personnels.

L’origine des ordinateurs Atari : l’Atari 400, avec un jeu de basket assez… simple à l’affichage.

L’ordinateur le plus célèbre pour les joueurs, qui a concurrencé l’Amiga était l’Atari ST. En bas un print screen du jeu Populous, un ancêtre du jeu Clash of Clans qui se joue sur les téléphones mobiles maintenant.

Note : Atari était aussi célèbre dans la scène démo.

AMSTRAD :

 

Amstrad est une entreprise d’électronique grand public créée par Alan Michael au Royaume-Uni.

Dans les années 1980, l’entreprise a lancé sa gamme d’ordinateurs personnels au Royaume-Uni, en France et en Allemagne.

Les ordinateurs Amstrad étaient très utilisés par des joueurs du monde entier.

L’entreprise s’est adaptée avec le temps et a produit par la suite une gamme d’ordinateur personnels (PC) bon marché.

 

Les IBM PC et compatibles

Dans les années 80 ; IBM a sorti le PC qui est aussi lentement devenu une machine de jeu. Aujourd’hui encore on joue sur PC et il y a de nombreux jeux videos qui exploitent les possibilités graphiques des PC et de leurs cartes videos.

Par exemple l’ordinateur construit pendant mon Trape de première année a été conçu pour cela.

Pour mesurer l’évolution du graphisme des PC, à gauche un écran en mode CGA (la première carte graphique PC) avec Flight Simulator sous MS-Dos en 1988, et à droite, une photo de mon ordinateur personnel construit l’an dernier pour jouer pour mon Trape, avec une partie de GTA lancée.

 

 

A la découverte de l’univers des Jeux Video (1/…)

J’ai choisi ce nouveau sujet car je m’intéresse beaucoup aux jeux vidéo.

Et je voulais en savoir plus sur ce sujet.

J’aime bien jouer aux jeux vidéo avec mes copains car cela m’amuse quand on joue et qu’on fait des challenges sur différents jeux (mais je ne fais pas que jouer à l’ordinateur).
Lors d’un de mes précédents travaux personnels au lycée j’ai construit un ordinateur conçu pour jouer à des jeux avec des hauts graphismes. Dans ce travail j’avais aussi exploré l’histoire des ordinateurs.
Dans mon travail personnel suivant, j’avais étudié l’histoire de la programmation, et étudié et réalisé quelques programmes d’exemples.

En explorant les ordinateurs et la programmation, j’avais aussi commencé à parler des jeux vidéo.

Maintenant, je veux découvrir l’histoire des jeux vidéo, sur les PC (Personal Computer) et sur les consoles de jeux .

Et comme je souhaite aussi continuer à apprendre la programmation, j’ai programmé moi-même le jeu Pong en Java en suivant un tutoriel sur YouTube (article à paraître plus tard).

 

 

Histoire de la programmation 3/4 : Performance et polyvalence

Dans les années 70 avec la troisième génération de grands ordinateurs, il fallait inventer un langage de programmation adapté aux nouveaux volumes de donnés, et aux nouvelles performances des machines.

Différents langages de programmation ont été conçus, d’ont un qui a connu un grand succès jusqu’à aujourd’hui, sous sa forme originale le langage C, ou sous ses formes améliorées, dont C++, et dans une certaine manière Java.  

Le langage C 

Le langage C est apparu au cours de l’année 1972 dans les laboratoires de l’entreprise  

Bell . Il était développé par Dennis Ritchie et Ken Thompson pour permettre de créer et de maintenir le système d’exploitation UNIX car, à l’époque, aucun autre langage que l’assembleur (qui n’est pas pratique du tout) n’était capable de cela. 

C’est aujourd’hui l’un des langages les plus utilisés par les programmeurs : on le retrouve en quantité dans LinuxWindows et de très nombreux autres logiciels. 

Deux caractéristiques intéressantes du C : la variable i (celle qui contient le nombre) doit être déclarée à l’avance ; enfin, un bloc d’instructions (ici une boucle for) est délimité par des crochets. Le point-virgule, lui, sert à terminer une instruction.
Dans la boucle, printf sert à insérer du texte, ici le traditionnel « Hello, world ! » ; y a été ajouté un \n pour faire un retour à la ligne. 

Voici un exemple de C: 

#include <stdio.h>  

main()  
  int n, c;  
   printf("Enter a number\n"); 
   scanf("%d", &n);  
   if ( n == 2 ) 
     printf("Prime number.\n"); 
   else    
  {        
    for ( c = 2 ; c <= n - 1 ; c++ ) 
    {            
       if ( n % c == 0 ) 
         break; 
    } 
    if ( c != n )           
       printf("Not prime.\n");   
    else 
       printf("Prime number.\n"); 
  } 
  return 0; 
} 

 

Ici les variables n, c sont avec un type : ce sont des nombres entiers (int). 

Retour à l’histoire familiale : ma mère a commencé à travailler à la banque en programmant des logiciels en C.  

C++: 

Le langage C++ est une version modifiée du langage C. Il a été inventé par Bjarne Stroustrup entre 1979 et 1983. Comme les inventeurs du C, Bjarne Stroustrup travaillait chez Bell. 

Un code en langage C est très souvent valide en C++. On peut par contre utiliser des constructions en C++ qui n’existent pas en C. 

Le C++ est utilisé par beaucoup de programmeurs. Cependant, il est très compliqué d’apprendre tout ce qu’il permet de faire de plus que le C, même avec plusieurs années d’expérience. 

#include <iostream> 
using namespace std; 
class Rectangle { 
     int width;  
     int height; 
  public: 
     void set_values (int x, int y) { 
        width = x; 
        height = y;     
     } 
     int area() { 
       return width*height; 
     } 
}; 
int main () { 
   Rectangle rectOne; 
   Rectangle rectTwo;
   rectOne.set_values (3,4); 
   cout << "area rectangle one: " << rectOne.area(); 
   rectTwo.set_values (5,7); 
   cout << "area rectangle two: " << rectTwo.area(); 
   return 0; 
} 

Ce programme calcule l’aire d’un rectangle en multipliant les deux côtés. 

On peut voir un nouveau type d’information défini par ce programme : la forme rectangle.  Puis le programme principal crée deux rectangles et indique leurs dimensions (le premier rectangle mesure 3-4 cm et le second 5-7cm). Puis il leur demande à chacun leur surface.  

Ça permet de concevoir facilement des programmes complexes : dans des jeux compliqués (comme GTA, Minecraft), il y aurait beaucoup de types d’informations (cubes, rectangle, personnage, etc.), et des millions de cubes, de personnages et de rectangles différents  manipulés dans le jeu. 

Retour à l’histoire familiale : mon père a commencé sa carrière en programmant en C++. 

Java: 

Le langage Java est apparu en 1995. Il a été inventé par James Gosling et Patrick Naughton, qui travaillaient alors pour l’entreprise Sun Microsystems. 

À première vue, il ressemble beaucoup au langage C++ (et donc au langage C), ce qui est normal car il s’en inspire. En fait, il y a énormément de différences entre les deux. 

Un des objectifs de Java était de permettre de créer des programmes qui fonctionnent sur tous les ordinateurs. C’est quelque chose qui n’est pas facile à faire avec du C++, par exemple. Pour cela, les programmes écrits en Java ne sont pas traduits directement en langage machine. Un logiciel, la machine virtuelle, se charge d’exécuter le programme à la place de l’ordinateur. Comme cela ralentit l’exécution, Java ne peut pas être utilisé lorsque la vitesse est très importante. 

Le Java est utilisé par de très nombreux programmeurs et dans beaucoup d’entreprises. 

Un jeu très connu codé en Java est Minecraft ! 

Attention, Java et JavaScript, dont je parlerai dans la partie suivante, sont deux langages différents, qui ne se ressemblent que par leur nom ! 

Voici un exemple de code Java : 

public class PrimeEx { 
    public static void main(String[] args) { 
        System.out.println("54161329 : " + isPrime(54161329) + " (expect false)"); 
        System.out.println("1882341361 : " + isPrime(1882341361) + " (expect true)"); 
        System.out.println("2 : " + isPrime(2) + " (expect true)"); 
    } 
    // pre: num >= 2 
    public static boolean isPrime(int num) { 
        assert num >= 2 : "failed precondition. num must be >= 2. num: " + num; 
        final double LIMIT = Math.sqrt(num); 
        boolean isNumPrime = (num == 2) ? true : num % 2 != 0; 
        int div = 3; 
        while(div <= LIMIT && isNumPrime ) { 
            isNumPrime = num % div != 0; 
            div += 2; 
        } 
        return isNumPrime ; 
    } 
} 

On voit bien avec cet exemple que ça ressemble beaucoup à C++. 

Mes deux parents ont participé à des projets Java et je suis déjà allé deux fois à la fête du Java User Group de Luxembourg avec mon père. On y a présenté en 2015 la programmation de, et dans, Minecraft en Java comme j’en ai parlé dans mon Blog (http://wollef.org/fr/minecraft_luxembourg_yajug/). 

Histoire de la programmation 2/4 : Les langages historiques

Dans mon travail personnel précédent, j’ai parlé de l’histoire des ordinateurs, des origines jusqu’aux ordinateurs personnels d’aujourd’hui. 

Avec la deuxième génération de grands ordinateurs (1960), j’avais vu que deux langages étaient apparus à cette époque : Fortran et Cobol. 

De même, l’invention des micro-ordinateurs (1970), combinée à l’utilisation du Basic a permis d’imaginer plein de nouveaux logiciels. 

Les machines et les langages de programmation évoluent en même temps, au fil de l’inventivité des ingénieurs et des informaticiens.  

Fortran : 

Le Fortran (Formula Translator) est le premier langage de programmation évolué de l’histoire de l’informatique. Créé en 1957 par John Backus chez IBM pour simplifier le dialogue avec la machine et le rendre  plus proche du langage humain. 

Il est très souvent utilisé pour faire faire à la machine des calculs compliqués dans les domaines scientifiques. 

 *     euclid.f (FORTRAN 77) 
*     Find greatest common divisor using the Euclidean algorithm 

      PROGRAM EUCLID 
        PRINT *, 'A?' 
        READ *, NA 
        IF (NA.LE.0) THEN 
          PRINT *, 'A must be a positive integer.' 
          STOP 
        END IF 
        PRINT *, 'B?' 
        READ *, NB 
        IF (NB.LE.0) THEN 
          PRINT *, 'B must be a positive integer.' 
          STOP 
        END IF 
        PRINT *, 'The GCD of', NA, ' and', NB, ' is', NGCD(NA, NB), '.' 
        STOP 
      END 

      FUNCTION NGCD(NA, NB) 
        IA = NA 
        IB = NB 
    1   IF (IB.NE.0) THEN 
          ITEMP = IA 
          IA = IB 
          IB = MOD(ITEMP, IB) 
          GOTO 1 
        END IF 
        NGCD = IA 
        RETURN 
      END 

Je profite de ce premier exemple (en fortran de 1977) pour expliquer différents aspects du langage de programmation : 

  • Utiliser des mots clés pour structurer le programme et donner des instructions à l’ordinateur : je les ai coloriés en bleu (PROGRAM , FUNCTION, THEN, etc.). 
  • Mettre les données qu’on manipule dans des variables avec un nom. Je les ai coloriés en orange.( NA, NB, ITEMP , etc.). 
  • Permettre de saisir des valeurs fixes dans le code. Je les ai coloriées en vert.  (‘A?’, ‘B must be a positive integer.’, etc.) 
  • Permettre de créer des sous-programmes et de les appeler depuis le code principal. Ici il y a le sous-programme NGCD qui est appelé depuis le programme principal EUCLID. 

 

Cobol : 

Cobol est un langage de programmation créé en 1959. Le but était de créer un langage naturel humain, avec des phrases complètes rédigées en anglais, sans oublier le point à la fin de la phrase ! 

Cobol est un langage bavard. Le langage Cobol était de loin le langage le plus employé dans les domaines de la gestion et de la comptabilité jusque dans les années 1980, et reste toujours utilisé en particulier dans les banques. C’est en partie l’existence de programmes anciens dans ce langage qui a fait craindre le bogue de l’an 2000. 

Voici un exemple de petit programme où j’ai colorié avec la même logique que pour le programme Fortran. 

$ SET SOURCEFORMAT"FREE" 
IDENTIFICATION DIVISION. 
PROGRAM-ID.  Multiplier. 
AUTHOR.  Michael Coughlan. 

* Example program using ACCEPT, DISPLAY and MULTIPLY to  
* get two single digit numbers from the user and multiply them together 

DATA DIVISION. 
WORKING-STORAGE SECTION. 
01  Num1                PIC 9  VALUE ZEROS. 
01  Num2                PIC 9  VALUE ZEROS. 
01  Result              PIC 99 VALUE ZEROS. 

PROCEDURE DIVISION.     
DISPLAY "Enter first number  (1 digit) : " WITH NO ADVANCING.     
ACCEPT Num1.     
DISPLAY "Enter second number (1 digit) : " WITH NO ADVANCING.     
ACCEPT Num2.     
MULTIPLY Num1 BY Num2 GIVING Result.     
DISPLAY "Result is = ", Result.     
STOP RUN. 

 Pour l’histoire familiale, ma grand-mère paternelle a appris le cobol dans les années 70 et a programmé pendant 2-3 années ! L’ordinateur était un ordinateur de troisième génération dans une administration dont j’ai parlé dans mon précédent Trape (comme sur la photo à coté.). 

Basic : 

Basic est un langage de programmation, inventé en 1964. Il a été rendu célèbre car un interpréteur Basic équipait tous les premiers ordinateurs personnels dans les années 70. Comme son nom l’indique, il a été conçu pour être facilement et rapidement appris par un débutant. 

Ce langage est encore utilisé de nos jours.  

10 INPUT "What is your name: "; U$ 
20 PRINT "Hello "; U$ 
30 INPUT "How many stars do you want: "; N 
40 S$ = "" 
50 FOR I = 1 TO N 
60 S$ = S$ + "*" 
70 NEXT I 
80 PRINT S$ 
90 INPUT "Do you want more stars? "; A$ 
100 IF LEN(A$) = 0 THEN GOTO 90 
110 A$ = LEFT$(A$, 1) 
120 IF A$ = "Y" OR A$ = "y" THEN GOTO 30 
130 PRINT "Goodbye "; U$ 
140 END 

 En Basic toutes les lignes ont un numéro (rouge); Le mot GOTO permet d’aller directement à la ligne qui a ce numéro. Si vous allez voir l’exemple Fortran il y avait aussi un GOTO, je vous laisse le trouver 😉 

Pour un autre clin d’œil à l’histoire familiale, c’est en basic que mon père a commencé à programmer quand il était en 2ème année de lycée. Les ordinateurs étaient un TO7-70 et un TRS-80, comme sur les photos ci-dessous. 

Dans mon précédent Trape, j’ai expliqué que ces ordinateurs étaient au début de la micro informatique. Bien loin du PC de gamer que j’ai construit pour mon Trape ! 

 

Mon ordinateur de jeu:analyse des composants 5-5

Pour mieux commprendre si les composants que j’ai choisi sont bons, j’ai regardé dans le magazine PC Games. Hardware. Voici ce que j’ai trouvé pour les principaux composants.

La carte graphique

Le graphique suivant présente les principales cartes graphiques sur le marché et leurs prix.
La carte que j’avais choisie était la numéro 11 et celle que monsieur Steiger m’a conseillé est la numéro 6. Les autres cartes plus performantes sont beaucoup plus chères. La numéro 6 est la meilleure de son groupe.


Le processeur

Le processeur choisi est l’intel core I5-7400 il coute 220€.
Les trois premiers graphiques représentent les performances pour 3 jeux: Crysis3, AC Syndicate, Witcher 3. Ces jeux resemblent aux jeux auxquels je joue.
Les graphiques donnent des performances moyennes pour l’intel core I5-7400. Mais on le compare avec les meilleurs processeurs au marché !
Or, pour avoir un processeur beaucoup plus puissant comme au minimum l’intel Core I7 4770K qui coute 400€ c’est presque le double.
Le choix du magazine et la recommandation de monsieur Steiger me paraissent bons.

On voit sur ce deuxième graphique que mon processeur (le numéro 13), est l’un des plus performants dans sa catégorie de prix.

 

Le refroidissement

Dans les journaux il n’y avait pas de comparatifs pour le système de refroidissement. Je suis allé rechercher sur le site du journal et j’ai trouvé deux évaluations de ce système. Voici des morceaux des conclusions de ces deux évaluations. J’ai mis en gras ce qui est intéressant. Dans l’ensemble, cela me parait un bon choix pour mon PC.

Première revue
http://extreme.pcgameshardware.de/luftkuehlung/380936-review-cooler-master-hyper-612-v2.html
Der Cooler Master Hyper 612 V2 bringt einige neue innovative Ideen mit auf den Weg und kann diese auf Anhieb gut umsetzen. Das Montagesystem ist erfrischend einfach und simpel gestaltet und wusste gerade durch die großen Abmessungen des CPU-Kühlers zu überzeugen. Der Einbau erwies sich im Test als sehr anwenderfreundlich. Leider dringt der Lüfter im oberen Drehzahlbereich in wahrnehmbare Regionen vor und ist für einen möglichst leisen Betrieb daher nur bedingt empfehlenswert. Auch der Einsatz der Anti Vibe-Pads ist den mitgelieferten OEM Lüfter vorbehalten, so dass ein Einsatz letzterer gut überlegt sein sollte falls der Anwender sein Vertrauen lieber in einen anderen Lüfter setzen möchte. Außer bei der Kontaktfläche leistet sich der Hersteller bei der Verarbeitung keinerlei Schwächen. Bei der Kühlleistung nutzt der Hyper 612 V2 sein Potenzial voll aus und verpasst die Spitzenposition im Testfeld nur knapp. Unter den 120-mm-CPU-Kühlern konnte er sich dennoch souverän behaupten.
Für rund 38 Euro bringt Cooler Master eine gelungene zweite Revision des Hyper 612 auf den Markt der sich in der hart umkämpften oberen Mittelklasse im Kühlersegment mit einer guten Kühlleistung und einem leisen Betrieb im unteren Drehzahlbereich geschickt in Szene setzen kann.

Seconde revue
http://extreme.pcgameshardware.de/luftkuehlung/414562-review-cooler-master-hyper-612-ver-2-a.html
Der Cooler Master Hyper 612 Ver2 kann insgesamt überzeugen. Der Aufbau des Kühlers ist durchdacht und gewährleistet hohe Kompatibilität und die Verarbeitung ist hochwertig.
Die Kühlleistung liegt zwar nicht ganz auf dem Niveau der Mitbewerber in meinem Test, allerdings sind die Temperaturen trotzdem noch völlig ausreichend niedrig und als gut zu bewerten.
Etwas negativ fällt der mitgelieferte Lüfter auf. Dieser erzeugt hörbare Lagergeräusche und hat zudem keinen großen Drehzahlbereich. Alles in allem ist der Cooler Master Hyper 612 Ver2 durchaus ein empfehlenswertes Produkt, vor allem dann, wenn man bei anderen Kühlern Probleme mit hohem RAM und sockelnahen Bauteilen hat.

Mon ordinateur de jeu: Revue de la configuration avec un expert 4-5

Lors de la rencontre avec M Steiger de la société NetFix qui m’a aidé à configurer mon ordinateur, nous avons examiné cette configuration.
Il m’a conseillé de la modifier pour certains aspects.
Il a aussi ajouté des composants nécessaires qui n’étaient pas mentionnés dans le guide.

  • Carte Graphique
    GeForce GTX-1060 3 Go
    Ce modèle n’est plus disponible, il conseille de passer à un modèle disposant de 6Gb qui permettra de traiter des images plus complexes.
    La nouvelle carte est la GTX-1060 Windforce OC 6G.
  • Processeur / CPU
    Intel core I5-7400
    Bon choix pour l’usage souhaité
  • Carte mère
    MSI Z170-A Pro
    Les cartes mères MSI ne sont pas fiables.
    Il y a beaucoup de cartes qui reviennent avec une panne.
    Il conseille d’utiliser une carte mère ASUS
    M Steiger a recommandé la carte mère MB ASUS Prime Z270, qui a les mêmes caractéristiques techniques, mais est plus fiable.
  • RAM
    2x 4 GO DDR4-300
    OK
  • SSD
    Samsung 850 Evo 250 Go
    Bon choix
  • HDD
    Seagate FireCuda 2 To
    OK.
  • Refroidissement
    Cooler Master Hyper 621 V2
    C’est un très bon choix : on peut changer des morceaux si certains tombent en panne (pas besoin de changer l’alimentation complète).
  • Alimentation
    Corsair RMx 550 W
  • Boitier
    Milieu de gamme
    Il y a trois types de boitiers (mini tower, medium tower, high tower).
    Il faut au minimum un boitier médium tower sinon le refroidissement ne se fait pas bien (pas assez d’espace entre les composants).
    Une high tower servira surtout si on a besoin de beaucoup de disques, d’extensions.
    Sa proposition est la BitFenix Shinobi Core ATX (Schwarz-Grün)
  • Carte réseau
    La configuration ne mentionnait pas de carte réseau.
    Or pour jouer avec mes amis sur internet, il m’en faudra une.
    Sa proposition est la Corsair RMx Series RM550x Stromversorgung.
  • OS
    Windows 10 Home
    Le seul Windows disponible simplement. Il est utilisable pour les jeux récents. Les jeux de plus de 2 ans pourraient ne pas fonctionner.

Mon ordinateur de jeu: Mon choix de configuration 3-5

Pour imaginer la configuration de mon ordinateur, j’ai acheté des journaux sur les ordinateurs qui m’ont aidé à choisir les composants.

  • PCUPDATE du Mars/Avril 2017
  • Hardware Magazine Février/Mars 2017
  • PC Games Hardware Janvier 2017
  • PC games Hardware Avril 2017

Dans le premier magazine j’ai trouvé une liste de configurations de références parmis lesquelles j’ai trouvé celle qui correspondait au type de jeux auxquels je voulais jouer.

Voici la liste des configurations pour des machines de jeu qui étaient indiquées. Celle que j’ai choisie est la troisième :

  • Le minimum pour jouer
  • Le minimum pour jouer en 1920X1080
  • L’optimum pour jouer en 1920X1080
  • Les jeux en 2560X1440
  • Jouer en UHD/4K et VR

La principale différence entres les différentes configurations est que pour avoir de meilleurs graphismes dans un PC dédié aux jeux, il faut :

  • prendre une carte graphique plus complexe et puissante que si on prend un ordinateur pour travailler dans un bureau
  • un processeur capable de traiter plus de calculs
  • un bon système de refroidissement (les processeurs qui chauffent et ne sont pas refroidis assez vite calculent moins rapidement)

La configuration “optimum pour jouer en 1920X1080” était décrite de la manière suivante.

  • Carte Graphique
    GeForce GTX 1060 3 G
    Chez la société GeForce la GTX 1060 est idéale pour jouer en 1920×1080 et essayer des jeux en 2560×1440
  • Processeur / CPU
    Intel core I5-7400
    Pour accompagner une carte graphique puissante, il faut utiliser au minimum un processeur quad core. Les core I5 d’Intel sont à l’aise dans tous les jeux. Les CPU AMD ne sont pas une alternative pour le moment
  • Carte mère
    MSI Z170-A Pro
  • RAM
    2x 4 GO DDR4-300
    Il faut au minimum 8Go
  • SSD Samsung
    850 Evo 250 Go
  • HDD
    Seagate FireCuda 2 To
  • Refroidissement
    Cooler Master Hyper 621 V2
  • Alimentation
    Corsair RMx 550 W
  • Boitier
    Milieu de gamme
    Le boitier n’as pas besoin de pouvoir accueillir du watercooling avancé.

Mon ordinateur de jeu 2-5

 

Un ordinateur personnel pour jouer : Je voulais un ordinateur capable d’executer des jeux comme GTA5.
GTA5 est un jeu avec des graphiques calculés en 3d et très réalistes et jolis. Pour cela il faut une carte graphique assez puissante et un processeur rapide.
Les ordinateurs qu’on trouve dans les magasins ne sont pas assez forts et rapides pour ce genre de jeu.
J’aimerais jouer sur un écran qui ne soit pas trop grand : s’il est trop grand, il faut regarder dans tous les coins pour faire quelque chose. Par exemple, je tape ce rapport sur un Apple iMac de 2560X1440 : ce serait trop grand pour moi car je n’ai pas besoin d’un écran aussi grand pour jouer à ce type de jeux. 1920×1080 pixels me parait la bonne résolution pour mes jeux. Ca correspond aussi à la résolution du video-projecteur que j’ai à la maison (full HD). J’aime bien jouer sur un grand écran ainsi (avec ma Sony PS4 par exemple).
Voici le type d’images qui sont affichées par un jeu comme GTA-V.

Mon ordinateur de jeu: Les composants 1-5

Un ordinateur personnel est un ensemble de composants électroniques qui ont des rôles bien distincts.
La photo suivante présente les différents composants.

Boitiers :
Le boîtier de l’ordinateur est le squelette métallique abritant les différents composants internes

2. Le processeur
Le processeur est le cerveau de l’ordinateur. Il permet de manipuler des informations numériques.

1. Carte mère
La carte mère est la carte maîtresse du PC sur laquelle viennent se connecter les différents composants, comme le processeur, la RAM, la carte graphique…
C’est essentiellement un circuit imprimé multitouche parcouru par des centaines de pistes, reliant et alimentant les connecteurs et les composants électroniques.

6. Carte graphique
La carte graphique est l’élément de l’ordinateur chargé de convertir les données numériques à afficher en données graphiques exploitables par un périphérique d’affichage. Cette carte peut être intégrée directement à la carte-mère ou bien être une carte additionnelle.

Le refroidissement
Le ventilateur posé sur le processeur sert à refroidir le processeur qui chauffe rapidement. Parfois un radiateur est posé sur un processeur pour accélerer le refroidissement.

5. Alimentation
L’alimentation permet de fournir le courant électrique à l’ensemble des composants de l’ordinateur. Aux Etats-Unis les blocs d’alimentation délivrent un courant à 110V et à 60 Hz, tandis qu’en Europe la norme est 220V à une fréquence de 50 Hz, c’est la raison pour laquelle les blocs d’alimentation possèdent la plupart du temps un commutateur permettant de choisir le type de tension à délivrer.

7. Lecteur/ graveurs
Un lecteur graveur sert à regarder par exemple un film sur l’ordinateur ou graver un film sur un CD

4. Le disque dur
Le disque dur (HDD en anglais) sert à conserver les données de manière permanente, contrairement à la mémoire vive, qui s’efface à chaque redémarrage de l’ordinateur. Le disque dur est relié à la carte-mère par l’intermédiaire d’un contrôleur de disque dur faisant l’interface entre le processeur et le disque dur. Le contrôleur de disque dur gère les disques qui lui sont reliés, interprête les commandes envoyées par le processeur et les achemine au disque concerné.

Ssd
La mémoire flash peut remplacer dans certains cas un disque dur. On parle dans ce cas de disques SSD (Solid State Drive). La traduction en lecteur à état solide fait référence aux composants électroniques dont il est constitué, par opposition aux disques durs classiques disposant de parties mécaniques mobiles.

3. La RAM
La mémoire vive est constituée de centaines de milliers de petits condensateurs emmagasinant des charges. Lorsqu’il est chargé, l’état logique du condensateur est égal à 1, dans le cas contraire il est à 0, ce qui signifie que chaque condensateur représente un bit de la mémoire.